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vidéos
(textes de
présentation, ambroise perrin)
"Tennis nu danse sur l'herbe", Jardin des Deux-Rives" vidéo 1' 59'', Le Carré d'Art, 2008 C'est dans l'herbe nue une balle qui danse, une belle qui se lance; la raquette est coquette, le Carré d'Art en transe. En cinq sets les danseuses et les spectateurs ont créé le plus vert et le plus vaste des Théâtres: rideau de belles notes lancinantes sur le Jardin des Deux-Rives, les filles dansent sur le bateau ivre.
"La table", Extrait du spectacle "Imparfait fraternité" vidéo 2' 07'', Le Carré d'Art, 2007 Mettre la table, se mettre sur et sous la table, soumettre la table à ses caprices, la table cet objet si ordinaire et tellement indispensable qu'on ne le voit pas sous sa couche de victuailles ou de papier, la table tellement essentielle qui lorsque l'on n'a plus rien parce que l'on vous a tout pris est toujours là, la table, oui la table est une danseuse, cette chose à laquelle on peut tout consacrer par plaisir, et dans le spectacle d'Iréna Tatiboit, "Imparfait Fraternité" en juin 2007 à Schilitigheim, la table est devenue la partenaire de ce plaisir d'être sur scène, juste avant que les convives du banquet ne viennent, la table s'est mise à danser, entrainant dans ses mouvements à quatre pieds chorégraphiés les élèves de l'Ecole Carré d'Art, la table est devenue, tous simplement, un petit enfant. Ce fut charmant, ravissant, ce fut surtout enthousiasmant. Regardez... Parlement européen, Portes Ouvertes, Strasbourg, vidéo 4' 14'', Le Carré d'Art, 2007 Les
élèves
danseurs du Carré d'Art,
Centre européen d'enseignement de la danse situé
au 8, impasse de l'Ancre à Strasbourg, réalisent
une performance chorégraphique sur l'escalier d'apparat dans
le grand hall d'honneur du Parlement européen de la Capitale
de l'Europe; un spectacle hélicoïdal continu
intitulé "La Lettre à Hélice"
durant
toute la journée "Portes Ouvertes" du mardi 1er mai 2007,
dans une mise-en-scène d’Irèna Tatiboit.
Déambulations, zone industrielle Kilstett, vidéo 1' 30'', Le Carré d'Art, 2005 Un désir de pénétrer ces cavités de gunite et les élèves danseurs du Carré d'Art, Centre européen d'enseignement de la danse situé au 8, impasse de l'Ancre à Strasbourg, jouent aux dormeurs du pal. Dans la zone industrielle ces tubes étaient alignés à perte de vue, comme une plage de sable, la baie de béton, l'abbé ton corps en la, béton, bémol, loin ... loin de l'ambiance feutrée des salles de danse, l'imagination rend possible, dans les Tuyaux Centrifugés du Rhin, la rencontre improbable de l'art et de l'univers industriel, jeux de souplesses dirigés par Iréna Tatiboit.
Femme-Arbre, parc de l'Orangerie Strasbourg, vidéo 2' 48", Tatiboit-Bouly, 1992 Les parcs de
Strasbourg
recèlent tous les décors
de la tragédie et révèlent tous
les abords de
l'opéra... A l'Orangerie, Iréna
Tatiboit interprète "la Femme-Arbre" accompagnée
à la harpe par Claude Bouly... Les arbres allaient pleurer
le jardin de Pourtales, les allées dans un fracas,
une nuit
de marbre sur son dos ailé s’est
écrasé l’arbre. La harpe quatre fois,
gémissantes les cordes, s’est brisée
et la mémoire déborde de ces
spectacles de
fureur,
de tonnerre où les éclairs
de la peur hante
encore Wagner. Neuf années plus tard, Claude fut
grièvement blessée sous les platanes.
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